FAN FICTION YAOI

                                              FAN FICTION YAOI

Alors, tous d'abord, merci d'être venus, ensuite, si vous etes sur ma fic c'est forcément que vous n'êtes pas anti -homophobe - ou autre donc inutile de vous écrire du " Blabla" inutile -_-', cependant comme il y a des SM partout ( sado -maso) j'ai quand même mis quelque recommandations sur votre gauche .


J'allais oublié, si vous étes ici en espérant trouvé des lemons a chaque chapitre, des dialogues SMS bref .... désoler mais ma fic ne feras pas votre bonheur. -_-'

pour tous les autres =


BONNE LECTURE ! !


d'abord petite présentation =

cette fic

-fic - YAOI - ANGST - TWINCEST - LIME - LEMON ...



- est plus basée Tom et Bill ( bien qu'il y auras des apparitions des Georg et Gustav ainsi que d'autre peronnages[ mais beaucoup plus loin])

- comportera des scènes de violences et de tortures mentales et\ou physique .

- étant donné que c'est ma première fics, si vous pouviez être
compréhensifs et mettre des com's constructives, genre si vous
remarquez une phrase "mal-dite" ou des fautes, ou tous
simplement si vous avez des suggestions =) merci de me le dire ! =)


REU-PS : par respect pour l'auteur ( en l'occurrence moi ^^) merci de ne pas mettre des com's genre = « tu ne sais pas écrire » ou ce genre de trucs ! -_-"


bon je ne vous retiens pas plus longtemps !

ENCORE MERCI DE LIRE MA FIC !!!


_____________________________________________________________________


PROLOGUE

PDV BILL



De retour à l'hôtel, après une bref séance de dédicace ainsi qu'une petite sieste.

Je me lève, seul dans ma chambre, ou devrais-je plutôt dire de nouveau seul dans ma solitude. Je tire mon sac, d'un geste las. Prend quelques vêtements, les enfilent et me dirige vers la salle de bain.

Je commence à faire couler l'eau, la prend dans mes mains et m'asperge le visage avec, elle est si bonne, si douce, si pure, si froide ... j'aimerais mit noyé.

je me coiffe, me maquille. Oh faite ! ou somme nous ? Je me jette sur mon ordinateur portable, l'allume et regarde l'agenda. Ah oui, nous sommes en Espagne, à Madrid. J'aime bien cette ville, elle me rappelle nos vacances...

Je prends ma veste et descend dans le hall de déjeuner, où vous êtes déjà installés. Je te vois sourire au loin, ce sourire, il illumine ma vie, illumine mes jours, illumine mon coeur, il fait mon bonheur...

Tu as l'air si radieux, si beau, si parfait. Tu en parais presque inaccessible.

Mon dieu si seulement tu pouvais savoir, tu pouvais voir, ou apercevoir ...

si seulement tu pouvais entendre, entendre mes cris, mes pleures... qui se meurent dans le silence.

Aujourd'hui comme tous les jours, j'ai ce masque, le même, celui que je porte tous les jours, sans jamais enlevé ne serait-ce qu'une seconde, celui qui voile mon âme, protège mes sentiments, protège ma vie et mon existence.

Je n'en change jamais, ce masque, c'est le masque du bonheur, celui qui sourit a nos fans, qui rigole avec nos amis, qui partage vos vies.

Ce masque, c'est moi.



C'est un peu comme si je jouais un rôle, un rôle depuis si longtemps, que j'en aurais pris possession. Ce rôle me va si bien, il me convient parfaitement, je souris, m'amuse, rit, chante. Fait semblant d'être heureux.

Semblant ?Un mot que je connais tellement et que j'incarne encore mieux.

En apparence je donne aux gens une image, d'un jeune homme, a qui tout reussi, qui s'amuse, qui aime la vie et profite de celle-ci a chaque instant, qui la mords a pleine dent et savoure chaque moment.

Il est c'est vrai, très rare de ne pas me voir sourire et même de me voir rire.

pourtant ne dis t'ont pas que les yeux sont le miroir de l'âme ? Visiblement le masque que je porte, depuis bien trop longtemps, cache m'a vu aux yeux de tous, y compris de toi. Mon frère jumeau, tu ne t'ais aperçut de rien, ni de son arriver, ni de son installation, de ce masque si lourd est si dur à porter.

Tu ressens tout ce que je ressens,pense tout ce que je pense, dit tout ce que je veux dire sans avoir besoin de parler, pourquoi ne voit tu pas ? Pourquoi ne me voit tu pas ?

Suis je invisible ? Invisible aux yeux de celui que j'aime ?


Je vous vois rire, sourire, aussitôt, un sourire étire mes joues .



TOM !

JE T'AIME !

C'EST MA PLUME QUI TE L'ÉCRIT,

ET MON COEUR QUI TE LE DIS

,


Tu sais,

l'amour ce n'est pas un sentiment.

c'est une renaissance.

Alors, depuis bien longtemps déjà,

J'attends,

J'attends ce jour,

Celui de ma renaissance ...

J'approche, a présent je suis tout près de vous....


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Voila un assez long prlogue, j'espere qu'il vous auras plus. N'hésitez pas a me faire par de toutes vos impression ( allez y mollo c'es ma premier fic quand même -_-')
merci A TOUTES de me lire !


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PUB






re - ps : allez voire cette fic ! moi franchement j'en suis fan c'est l'une de mes préfére !
elle mérite vraiment votre attention !!
et surtout, elle mérite vraiment bocoups de com's




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PUB ANNUAIRES



Je suis inscrite sur plusieurs annuaires, si ma fic vous plait vous pouvez aller me notez dans les adresses si desous ( les lien conduisent directement à ma fic )



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ENCORE MERCI !





BLOG PERSONNEL : roxamand
# Posté le jeudi 01 mai 2008 12:36
Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:38

CHAPITRE 1

                                                                CHAPITRE 1
Coucou mes petits amours ^^
MERCIIIIIIIIII VRÉMENT MERCI.
de tous vos coms certain m'ont vrément vrément touché !
a en avoir les larmes au yeux =')
( certaines ce reconnaitront, et elles auront raison ;)

donc voila le premier chapitre,
dite moi ce que vous en penser , sincérement, car je l'ai bocoup, pour ne pas dire
ÉNORMÉMENT travaillé !



__________________________________________________________________________________________



TOM : couleur
BILL : couleur
GEORG : couleur
GUSTAV : couleur





( on dit que les anges voient tous, pourtant toi,

tu n'as pas su voir, la douleur que je portais en moi ...)


Quand je suis né,
je pleurais,
maintenant,
chaque jour de ma vie,

me montre pourquoi ....

J'approche a présent, je suis tous prêt de vous... et si loin à la fois.

Serait-ce du narcissisme ?Après tout aimé une personne qui vous est en tout point identique...
Ce n'est pas s'aimer soit-même ? Même visage, même corps, même pensées....Si nous nous ressemblons autant, si moi je t'aime, est-ce que toi, tu m'aime?

est-ce que toi aussi tu portes un masque ... ?


Si t'aimer toi, c'est m'aimer moi, si être épris de l'être qui est mon homologue,
C'est être « narcissique »,

alors oui,
oui,
Oui je suis narcissique. Oui je m'aime. Oui je t'aime. Oui je suis coupable.
Je suis coupable d'être amoureux.
Est-ce condamnable ?

L'amour, le si belle amour, si doux, si beau d'apparence, pique tel une rose, blesse est fait saigné les coeurs les plus éprient .

Depuis si longtemps
Depuis si longtemps je t'aime,
Depuis si longtemps, je souffre, en silence
Bien avant notre premier groupe. Tu te souviens, mon ange ?

« devilisch » jamais je n'ai aimé ce nom, mais ce n'est pas grave, parce que toi,

Toi tu l'aimais.


Est-ce que c'est ça l'amour ? Le véritable ? Faire semblant d'aimer les mêmes chose que la personne choisit, rien que pour lui faire plaisir, lui laisser la dernière par de gâteau parce que c'est son préféré, boire le café froid et dire qu'il était bon quand même, parce que c'est toi qui la fait ?

Georg et Gustav n' aimaient pas non plus, ils avaient rient, rit de toi, rit de nous.

ils trouvaient ce nom « ridicule », et inutile, ils disaient qu'il était inutile que portions un nom qui sonnait trop « métal» a leur goût étant donné que ce n'était pas notre style de musique.
j'avais une fois de plus réussi à faire passer mon acquiescement pour ta décision, sur le compte de notre gémellité. C'est ce que je fais toujours.

Pour toi c'est impossible. Impossible d'être amoureux d'une personne temps que l'on a pas une certaine expérience de l'amour. Il t'ait encore plus inconcevable de pouvoir affirmer être éprit d'une personne du même sexe que soit si l'on a pas acquis une certaine expérience sexuelle auprès des deux parties.

Tu sais Tom, moi je peux te l'affirmé .


je peux t'affirmer être amoureux. J'ai toujours pensé quand t'avouant mes sentiments sans acquérir cette expérience, tu ne me prendrais pas au sérieux.J'ai honte maintenant, d'avoir pensé à toi pendant que je fessais l'amour avec toutes ces femmes, avec tous ces hommes ...
J'ai honte et me sens stupide, car je ne t'avouerais jamais mes sentiments...J'ai honte d'avoir eu une telle pensée « me prendre au sérieux, en t'avouant mes sentiments ». j'ai réagi comme si nous n'étions pas frère .

Mais c'est vrai Tom.Pour moi tu n'es pas mon frère. Nous ne sommes pas frère.
Je ne te considère pas comme tel, il y a bien longtemps que je ne te considère plus comme un quelconque membre de ma famille.Je te considère comme un homme et moi, Tom, je suis un homme qui aime les hommes. comment ne pourrais-je ne pas t'aimer ? Comment pourrais-je faire autrement que de t'aimer ? mais au faite, qu'est-ce qu' être amoureux ?

C'est sentir des frissons sur sa peau?
C'est être insomniaque,?
C'est pouvoir regarder ensemble dans la même direction?
C'est avoir des papillons dans le ventre?
C'est de voir toutes ses pensées disparaîtrent?

face à l'être aimé ?

Est-ce que c'est ça ?


- Bill!! Bill !!! h'allooo !Bill !!

- ( encore endormi ) Tom, s'il te plaît tu peux arrêter ton mode « groupie en chaleur »

- (explosant de rire ) groupie en chaleur ! (se tenant les côtes)

- (clin d'oeil à Tom) vous êtes levés depuis longtemps ?

- oui, enfin, pour ma part, les deux idiots morts de rire depuis à peine dix minutes, d'ailleurs il y a qu'à ? Regarder Georg pour s'en rendre compte. (sourire)

(Tom- ce tien les côtes de plus belle)

- (souriant) enfoiré !

Mon masque vous salut et vous souris. Sans que vous vous aperceviez.

- au faite Gustav, qu' est-ce qu'on a au programme aujourd'hui ?

- interview, émission et concert pour finir la journée,

Je souris, la seule pensée d'être avec nos fans ce soir me remonte le moral,
si seulement, ils pouvaient savoir, si seulement ils savaient combien il comptent pour moi, combien je tiens a eux, a chacun d' eux, je les aiment tellement, d'ailleurs je n' imagine pas un instants ma vie sans eux, je n' imagine pas une seule seconde pouvoir vivre sans eux auprès de moi, mes fans, ma vie, mes amours.
J'aimerais tant tous les prendrent dans mes bras, leur dire que je les aiment, que je dépend totalement d' eux, que j'aimerais je ne pourrais vivre s'il n'étaient pas la.

Qu'il sont l'aire de mes poumons, l' indispensable a mes veines, le soleil de mes jours, la force qui brise mes chaînes, la joie que je promène, la douceur de mes nuits, la couleur de ma vie, le bonheur infini, les battements de mon coeur... beaucoup plus ... que le sens de ma vie.

- oh faite ! tu sais qui j'ai rencontrer hier ?
- non, qui ?
- kelsse!
- (levant un sourcil l'aire intrigué) kelsse ?

ta façon de t'ébahir devant mon air interrogateur me fait sourire une fois de plus.

- (levant les yeux au ciel) Bill ! je t'en ai déjà parlé ! on c'était rencontrer il y a quelque temps, j'ai couché avec elle . ( sourire de satisfaction)
-(souriant) avec qui n' as tu pas couché ?
-(rigolant ) arrête ! je compte plus, depuis le temps (clin d'oeil)
- (j'essaie de prendre un air agacer pour que tu comprenne combien la conversation me pèse) et donc ? kelsse ?
- ah oui ! on s'est bien amusé hier aussi (sourire qui en dit l'on)
- sa t' arrives souvent de couché plusieurs fois avec les même filles ?
- sa m' est déjà arriver , oui .
- fait gaffe Tom ! a partir de trois fois avec la même ça s'appelle une « liaison »

Vous continués a rigolés tous les trois,

Pendant que j' étouffe mon chagrin dans un murmure, elle , elle a eu le droit d'avoir ton corp, elle, elle a eu le droit d'avoir ton odeur, elle, elle a eu le droit d'avoir ton coeur, elle, elle a eu le droit d'avoir tes mains, elle, elle a la eu le droit de t' avoir tous simplement....
elle, elle a eu le droit d'avoir... tous ce que je n'aurait jamais.
de l'eau monte a mes yeux, non pas devant vous, jamais.
le masque qui me voile la vue, empêche mes sentiments de coulaient, empêche ma douleur de ce déversé, empêche mon âme ... de saignée.

Tu sais Tom, oui tu sais, j'aimerais tellement, rire sans masque, sourire sans masque, vivre en étant moi , vivre, avec toi, m' amusé dans tes bras, en ne pensant plus au lendemain en étant léger.

tu as t'en de désirs,
désirs amoureux,
désirs câlins,
désirs charnelles,
désirs coquins,
désirs gourmands,

alors pourquoi ?

ne me désir tu pas ?


Moi, je m' amuse, en noyant ma solitude au fond d'un verre, en y noyant mon âme, en enfermant mon coeur, en oubliant ma vie.En soirées, les autres croit que je m' amuse, tu crois que je m' amuse, que je rigole, et que je bois pour... tous simplement pour faire la fête.




Mais putain je souffre, je souffre tellement ! JE SOUFFRE !! PUTAIN !
ne m' entends tu pas ?? n' entends tu pas mes cris ? n' entends tu pas ma voix ?




POURQUOI NE M'ENTEND TU PAS ?


Je brûle dans l'oubli, je me moeur dans le silence.



L'acool malheureusement ne noiera ma mon âme, effacera pas ma vie.
même si je souris a nos amis de soirées, j'espère tué mon existence dans l'oubli,l'oubli de l' alcool.
Triste ? non ! c'est parce que vous ne savez pas se que c'est que de reculer tous les jours tous en avancent, que de voir tous les jour son rêve le plus beau comme un bourreau, que d'être privé de l'essentiel être privé d'amour, que d'aimer a sens unique, que de voire l'être aimé ignoré l' amour que vous lui porté, ignoré vos sentiments, ignoré votre coeur, ignoré votre vie,
oui vous ne savez pas se que sais, que d'être invisible.

Tom,
jamais,
tu ne m' entendras
jamais,
tu ne me verras,
et même,
si tu me vois,
jamais,
tu ne me verras,

comme moi je te vois...

pourtant,
jamais je ne pourrais respirer,
si je ne te voyais pas,
jamais je ne pourrais penser,
si je ne t' entendais pas,
pourtant je vit,
sans te toucher ...

je sais, oui , je sais, que même, si je t' ouvrait mon coeur, si je te dévoilai mes sentiments, tu ne comprendrai pas, tu me regarderais avec cette air perplexe que je te connais tellement les yeux distants et les paroles froides tu me dirait « moi ... moi aussi je t' aime Bill, tu es mon frère alors, je t' aimerai toutes ma vie! je t' aime ! »ces paroles aussi rassurantes quelles ce voudront me blesseront, je serais blesser, de toute façon, si tu me répond, si tu ne me répond pas, en faite ... je suis déjà blesser .
La haine dont tu m' accable et le désir que tu m' inspire, font naître une éternelle bataille en moi, une bataille dont mon coeur est le centre.



Autant de sentiments contradictoires qui sont a l'origine de mes joies, de mes pleures, de mes cris, de mes douleurs.

Mais une chose est sur maintenant, les chaînes de mon coeur seront bientôt brisées. je serais bientôt délivré...


Quand je suis né,
je pleurais
maintenant,
chaque jours de ma vie,
me montre pourquoi ...



je ne garderait plus très longtemps
tous ces sentiments ... qui me font perdre la tête ...

OUI, MAINTENANT NOUS NE SOMMES PLUS TRÉS LOIN
DU JOUR,


OU TOUT

...

FINIRA ...




_______________________________________________________________________________________________




alors, alors ??????

COMMENT ??
dite !!!



bref pour la suite j'ai deja de TRÉS nombreuse idées ....
mouahahaa non non pas d'avant premiere ;)
sinon la suite promet d'etre ÉNORMÉMENT riche en rebondissement !
j'ai d'aiileur une grande envie de faire perdre la vie a un personnage ...
mais bon ! ce ne sont que des idées ^^

aller j'arretes de vous embété !

VOS IMPRESSIONS ?



MERCIIIII !! de vos commentaires ! et pour celles qui m'on posées la question, oui je vais un peu mieux =3

# Posté le samedi 10 mai 2008 17:46
Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:43

CHAPITRE DEUX

                                                                  CHAPITRE DEUX
bon alors voilà, le deuxieme chapitre
j'espere qu'il vous plaira, et vous ne serez pas trop deçu,
j'ai mis É - N - O - R - M - E - N - T de temps a le faire, alors surtout donné moi toutes vos impression, et vos avis !
_____________________________________________________________________________________






TOM : couleur
BILL : couleur
GEORG : couleur
GUSTAV : couleur

GORDON : couleur
NATAEL : couleur
LÉA : couleur


...



Est mal ? Mal d'aimer un homme ? Mal de t'aimer ? Sale d'aimer ? Est-ce que C'est sale d'aimer
un homme ? Mal d'aimer son frère ?

Ces pensées me hante. Arrêterais-je un jour de pleurer ? Seras-tu la pour sécher mes larmes ?
Tu dois sûrement être en train de t'amuser, d'enlacé des filles, de les embrasser, de les toucher. Cette vision me répugne est me donne la nausée, je t'imagine, les bras sur les hanches de cette fille, peu-être une blonde, les mains sur ses fesses, vos lèvres se toucher, j'imagine vos regards se croiser, vos langues s'enlacer, je vous vois ensemble, elle a la place que je devrais avoir, c'est moi que tu devrais-embrassé, moi que tu devrais enlacé, moi que tu devrais regarder, moi... que tu devrais caresser, moi ... que tu devrais-aimer.
mes larmes se font plus abondante, la torture mentale que je m'inflige comme pour me punir, me donne l'impression que mon sang bout, que ma fièvre montent.

je me dirige vers la salle de bains, j'ai mal.
Une fois de plus j'ai mal. Une fois de plus je souffre. Une fois de plus la tête me tourne, une fois de plus je n'aurais pas le temps d'arriver dans les toilettes. Je vomis, vomis mon coeur, vomi mon être, vomis mon âme, je te vomis. La chaleur, la douleur font naître en moi une sensation, une sensation unique, une douleur, j'en suis presque dépendant, je ne vois plus les murs autour de moi, je ne sent plus mon corps, une brûlure dans le ventre c'est tout ce que je sens.

Toujours debout je repose ma tête contre ce qui me semble être un mur,

Ma respiration est haletante, mes sanglots provoque des spasmes qui secouent mon corps. Mes genoux affaisse, mon corps lâche, je tombe doucement dans mes larmes, du sang ? Un goût de sang dans la bouche. D'où vient ce sang ? Il y a je crois aussi du sang par terre, ce mêlant à mes larmes, c'est chaud est mouillé. Je ne vois plus rien, je suis par terre, écrouler, qui peu imaginé ce que je vis ? Qui pourrait imaginer que moi Bill Kaulitz, serait dans cet état. Je suis pathétique, nageant dans mon propre sang et dans mes larmes, parcourus de spasmes, dans une position des plus ridicules.
Mes yeux se ferment, un voile noir obscurci ma vue .
je ne vois plus rien maintenant. je ne vois plus je ne vois plus je ne vois plus ... Ça doit faire quelque heure maintenant que je suis dans cet état, dans cette position, je vais bientôt aller mieux, c'est toujours ça. Mes mains essayent de redresser mon corps, qui si refuse. Mes yeux toujours voilé cherche une serviette accrochée à la baignoire,
Je sens du tissu sous mes doigts, tire aussi fort que je peux ce qui ne fait que glisser la serviette qui tombe au sol, j'essaye de l'attraper et la tire vers moi. J'y enfouis mon visage encore humide de sang, d'eau.
Combien de temps suis-je rester comme sa ?
est-ce que quelqu'un m'a vu, je ne me rappelle plus avoir verrouiller la porte de ma chambre. Tant-pis. Je tente de me relever, mes jambes tremble, encore fébrile de mon état. Je m'accroche au lavabo. Je suis affreux, à faire peur, je me dégoûte. Je rince mon visage sous cette eau si pure, si seulement je pouvais être comme elle. Je fouille brièvement dans l'armoire a pharmacie, essayant de trouver quelque chose pour soigner mon état.



Est-ce que ça se soigne l'amour ?


Est-ce que ça se guéri?
Est-ce qu'il y a un remède contre le mal d'amour ?

Je trouve des vitamines, des gélules pour la migraine, des antidépresseur, des somnifères et toute sorte de pilules de différentes couleurs. Je les prends les garde en main quelques minutes, comme un enfant ayant peur de faire une bêtise. Tant-pis ça peu difficilement être pire de toute façon. Je décide de les avalés, de reprendre même un peu d'autres comprimé trouvé au hasard dans une trousse de toilette, la dernière personne qui a séjourné dans cette chambre a dû les oublié, la femme de ménage aura oublié de les reprendre.
Je ne les garde pas très longtemps en bouche je les avalent directement, encore une bouché, encore une ...

Je me sens bizarre, comme dans un état second. comme dans une dimension parallèle. comme si j'étais spectateur de ma propre vie, c'est comme si je me voyais, je m'observais. Une sensation de pesante légèreté m'envahis et pourtant... je suis bien. j'ai l'impression de voler, de planer. Une sensation qui hélas disposerait trop vite, encore une nausée, encore des vomissements, encore du sang... je suis si fatigué, si épuisé, je n'en peu plus...
Est-ce que cela finira un jour ? J'ai tellement envie d'en finir ...
Ça va mieux maintenant, mes jambes m'ont guidé jusqu'à mon lit, écroulé sur celui-ci a plat ventre. Je sanglote encore. Mes paupières ce fermes doucement. Je m'enfonce dans un sommeille, profond ...



...




Des coups sont violemment portés contre la porte de ma chambre. celle-ci ne va pas tarder a flancher sous la violence, de plus en plus fort, de plus en plus violent.
J'ouvre brutalement les yeux et respire comme si je reprenais vie, une longue bouffée d'air saccadé. Je bouge lentement mon corps, même si la violence des coups portais contre ma porte m'indique que mon ami est plutôt pressé. Lentement j'avance, qui est-ce. Je tremble j'angoisse. J'ai peur. Un filet de sueur froide parcoure mon dos.

...



je tourne le verrou, j'ai peur. Mes mains tremble, mon visage est livide, je ne veux pas marcher, je ne veux pas parler, pourtant mes mains ouvrent la porte. Je ne veux pas affronter le monde être confronté à la réalité. Cette réalité qui me tue.


...


- Pourquoi ? Maintenant ? Que veut tu ?

J'ai pensé tous haut et tu ne me laisses pas le temps de répondre.

-(grand sourire ) sympa l'accueil ! ou la t'en tire une tête !
- euh ... oui, je viens de me lever et j'... pourquoi t'es la ??

Tu ne réponds pas ne me laissant pas le temps de répliquer, tu me prends par la main et m'entraîne en dehors de la chambre.
Des frissons parcoure mon corps.

- Tom ... Tom ... TOM !
- quoi ?
- tu ne vois pas que je suis en pyjama ?
- euh...oui mais ils v...
- je me fiche de savoir ce que tu vas dire ! je suis en pyjama ! je dormais ! qu'est-ce que tu fais ici?

je ne te laisse pas le temps de répondre, je tourne les talons en direction de ma chambre, rester ouverte.

- attend !

Tu prends ma main. Des frissons me parcourent, de nouveau

- je ... excuse moi bill, c'est juste que Gustav et moi on voulais te montrer quelque chose.
- quoi ? ( ton irrité )
- ahaaa surprise ( tu places un doigt sur tes lèvres ) mais vient ! je ne vais pas dire ! je vais te montrer ! ( clin d'oeil )
- pardon ?
- habille toi et arrête de raller !

Tu finis de m'entraîner vers la chambre, referme la porte avec soin derrière nous. Tu te jettes aussitôt sur ma valise encore ouverte et prend des vêtements totalement dépareillé .

- mais qu'est-ce que tu fais ?
- tu vas t'habiller oui ? Où tu préfères que ce soit moi qui le fasse ?

Doit-je vraiment répondre a cela ?
je prends les vêtements que tu me tends avec une moue dégoûté et un air énervé. Une fois habillé et ce qu'on pourrait appeler « coiffé », tu m'entraînes vers un lieu dont je ne connais toujours pas la destination.

- mais ... et tu es venu tout seul ?
- oui, enfin c'est compliqué, disons que je ne suis pas passé par devant il y a trop de fan devants, impossible de faire un pas ! je suis donc passé derrière l'hôtel et tu as vu m'a tenu, méconnaissable ! enfin bref y a un chemin derrière y a personnes alors j'en ai profité ( clin -d'oeil).

Nous continuons de marcher à travers ce ténébreux chemin.

- aller viens c'est la !

Enfin nous sommes dans ce qui me semble être une « boîte ». L'endroit est étouffant, les gens sont serrés les uns aux autres, ils fument, ils boivent, certain ce droguent. Je ne vois rien, la fumée me pique les yeux et m'étouffe.
Je n'ai presque pas d'air.
Qu'est- ce qu'ont fait là ? Je n'ai pas envie, non, pas ce soir. je n'ai pas envie de sourire, m'amuser, et pourtant. Je suis vraiment un très bon acteur, peut être même le meilleur. Je veux seulement m'en aller, m'échapper, fuir et si je me sauvais qu'est-ce qu'ils diraient tous ? Ils me retrouveraient ? Non ! j'ai le manteau de la nuit pour me dérober a leur yeux.
j'ai l'impression d'étouffer, de ne plus pouvoir respirer. J'ai l'impression que mes poumons ce ferment, se closent, mes paupières se font lourde. Je crois que je ne suis pas remis de tout à l'heure... Je n'arrive plus à respirer. Je ne peu plus, Je manque d'air, J'étouffe !
une main s'abat sur mon épaule, ce qui me fait sursauter.

- alors comments-tu vas mon pote ?
- Gordon.

il ma fait vraiment peur, pourtant il n'a pas remarqué ma réaction. Gordon, est l'un de nos amis de soirées, il est plutôt gentil et surtout très drôle.
- euh ... plutôt bien et toi.
La vitesse a laquelle le masque reprend possession de mon être me donne des frissons. J'ai peur maintenant.

- parfait !
- qu'est-ce qui se passe ici ?
- comment sa ?
- je ne sais pas, j'ai l'impression qu'il y a plus de monde que d'habitude.
-(intrigué) euh... je ne crois pas, tout est normal, on va s'asseoir ?
- si tu veux, depuis quand vous êtes arrivé ?
- non bill ! ne t'inquiète pas il ni a pas de paparazi !
- pourquoi tu ...
-(mecoupant la parole avec un sourire) tu dis tout le temps sa « depuis quand vous êtes arrivés ? » ensuite l'éternelle « vous êtes venus avec qui, suite auquelle je réponds « moi, natael et deux trois amis » après tu enchaînes avec un « vous n'avez pas croisé d'autres personnes ? » je réplique alors : non et enfin voyant mon manque de réaction tu arrêtes de tourné autour du pot et tu dis « vous n'avez pas vu de paparazi ? (sourire) alors je vais nous faire gagnez du temps (clin d'oeil), non il ni a pas de paparazi !
nous explosons de rire tous les deux
- je suis vraiment aussi prévisible que sa ?
- oh que oui !
Cet air confiant qu'il prend ne fait que me déclencher un rire de plus.
- toi alors t'as pas changé !
- aller viens on s'assoit, hé, en voilà un autre qui n'a pas changé !

Me désignant un jeune homme de dos, visiblement très occupé a charmé une demoiselle qui ce refuse à ses avances. Mon coeur ce brise, mon sourire s'éfface, mon âme ce déchire, la douleur ce répand dans tout mon être, tel un venin, m'empêchant de ressentir, toutes autres émotions que la douleur.
Tom. Que fait tu ? Ne vois tu donc pas ce que tu fais ... devant moi ? Pourquoi ?
Mes paupières ce fermes doucement, ma vue ce voile, mes mains trembles, mon corps ce fait lourd et je le sens, bien malgré moi, succombé à mon poids, je m'affaisse doucement sur la banquette, espérant que personne ne remarquera rien. Trop tard.

- Bill ça va ?
- euh ... oui ! oui oui très bien

Mes paupières luttent contre une très forte envie de ce fermé, je sens ma température augmentée et le sens me monter à la tête. La chaleur m'étouffe. Pourquoi tu me fais sa ? Pourquoi devant moi .Tu sais, Tom, je préfère encore ignorer tous, que de te savoir dans ses bras. Pourquoi ça? Me raconter ne te suffit plus ? Tu veux aussi me montrer ? oui ... je vois.Les larmes me montent en disant ces paroles. Personne ne remarque rien. Pourquoi feraient-ils attention a moi ? Pourquoi ils s'intérresseraient à moi ? Moi, je ne suis personne. Je ne mérite pas d'être aimé. Ils ne voyent de moi que ce que je veux montrer, ils ne savent pas, qui je suis vraiment.
Les gens sont vraiment trop faciles a manipulés.
tous.

Nos amis commence a parler autour de moi, je ne les entend pas. je n'entend que toi. je ne les voient pas. je ne vois que toi.
Je détourne mon regard avec douceur, afin que personnes ne ce doute de rien.
mon rôle ! toujours mon rôle. mon masque.Je ne partage qu'a moitié la conversation.
Pourquoi je ne cour pas ? pourquoi je ne fui pas ?
Je te vois t'approcher lentement, félinement de cette fille, une brune, pauvre petite. Je la déteste déjà.
Tu entames ton jeu de séduction, fessant glisser lentement sur elle tes mains, la caressant doucement. Tu essais de l'embrasser.
je te vois déjà la déshabillé, couvrant chaque parcelle de sa peau de baisers, je la vois déjà te rendre tes baisers, sauvagement, te susurrant des mots à l'oreille.
salope.
je vois déjà vos corps s'enlacer, vos lèvres ...
je suis dégouté et exprime ce dégoût par une mou timide.
elle tourne habilement la tête, t'empêchant ainsi d'effleuré ses lèvres. Elle éveille mon attention, je me redresse et souris intéresser. Te résisterais -t-elle ?
Serait-ce possible?
Je te regarde réessayé, je la regarde t'éviter de nouveau.
elle a définitivement attiré mon attention.
je l'aime bien finalement. J'aimerais tellement qu'elle te gifle, qu'elle te frappe, qu'elle te fasse souffrir à en mourir...
tu la laisses et t'approche de nous le regard haineux, visiblement contrarié.

- bon ! qu'est-ce que vous lui avez ?
- oh ! tu parles de ma soeur ? euh... je ne sais pas mais, je crois qu'elle connait ta réputation ,
- c'est ta soeur ... ! ! ! !
- ouais pas mal hein ?c'est Léa.
- dommage pour toi qu'elle soit si difficile !
Dans un déhancher toujours plus sensuel, je la voie arrivée, le regard désireux.
- Tom, je te propose un marché !
- dis toujours
- fais gaffe mec elle est dangereuse !
- on va jouer à un petit jeu,
- avec plaisir ( sourire pervers)
- oula ! pas encore, chéri, d'abord tu vas me rendre un petit service écoute,
- j' veux jouer avec toi c'est certain, mais j'te rendrais aucun service !
- croit moi tu seras intéressé,
- va y.
- tu embrasses ton frère ...

je recrache le total contenu de tout ce que j'étais en train d'avaler, a savoir mon verre et éclabousse Gustav au passage, qu'est-ce qu'elle a dit la ? Elle veut que quoi ??? Pardon ??? j'ai du mal comprendre...

- ouais ouais c'est ça !
- t'as toujours d'ces idées toi, j'te jure...
- ...et je te ferai TOUT ce que tu voudras
- pardon ?
- ta très bien entendu chéri (clin d'oeil)
-quoi ? chéri ?
- tout ce que tu voudras où tu voudras quand tu voudras !

- euh... y' a pas d'autre alternative ?
- si !
-(regard plein d'espoir) oui ?
- je te ramène une petite bouteille et tu la descend direct !
- c'est parti !
- je reviens tout de suite

qu' est-ce qu'elle veut ? Pourquoi fait-elle ça, aurait-elle tout en tout deviner ? pourquoi rentre tu dans son jeu ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi tout ça ? j'ai tellement envie de pleurer a présent . Je ne retiens plus celle-ci et les laisse couler le long de mes joues. Ne remarque rien, personne ne remarque jamais rien. Pourquoi s'intéresseraient t-ils à moi ? Pourquoi s'intéresseraient t-ils réelement à qui je suis réellement ?
De toute façon vous êtes bien trop occupés à vous chamaillé pour remarquer quoi que ce soit. J'ai comme un mauvais préssentiment, un funeste présage, une pensée horrible, qui fait aussitôt apparaître des frissons le long de ma colonne.Je tremble a présent, la chaleur me monte. Je ne veux pas de ce baiser, pourtant il est tout se don j'aurai besoin.
Elle revient, vite je passage le revers de ma veste sur mes joues pour effacer mes faiblesses et me remet aussitôt à sourire.
-voilà
- Putain! Non !
- t'à pas pris la plus légère ! T'en as déjà pris au moins ?
- une fois, il était tellement cassé qu'il a fallu qu'on le porte jusqu'à l'hôtel.
- d'abord c'est saki qui m'a porté , est ...
- on s'en fout, bois putain !!! qu'on foute le camp vite fais !!!
- ça va ça va, j'arrive

Elle te tend la bouteille tu la prends avec soin en lui effleurant délicatement la main au passage. Je tourne la tête, écoeuré.


- quand faut y aller, faut y aller
-( Tous-sauf moi) aller!!! aller !!! ouaiiiiiiiii
Je détourne la tête, je n'ai pas envie de voir cette scène, celle où tu réussis, où elle t'embrasse ... pourtant l'envie de savoir si tu sortiras de mauvais pas m'intrigue.
- si tu veux Tom, y a aussi une autre alternative ...
- c'est ça ouais ! j'suis tout sauf une tapette !

Qu'est-ce qu ... ces mots, tes mots, tu les penses vraiment ? tu penses vraiment que les hommes sont sales ? Tu penses que les hommes qui aiment les hommes sont « répugnant des « tapette », Tom ... tu sais, je fais partie de ces hommes, alors est-ce que moi aussi, je te dégoûte ? Je te répugne également ? tu ne te rends pas compte de la douleur et de la froideur de tes mots. ils m'ont transpercés. Ils ont transpercé mon âme, fais saigné mon coeur, une fois de plus tu me fais souffrir sans même le savoir. 'ai mal, tellement mal, tu vois tu me brises de nouveau, toujours sans en être conscient. Les larmes me montent, mais ne coulent pas, il me semble que je n'ai plus assez d'eau en moi, pourtant je les sens au bord de mes yeux, je les retiens, comme si c'était la dernière chose à faire, je les retiens comme un enfant ce raccroche à sa mère dont il doit être séparé.
Notre sang bout en moi, la fièvre monte, la fumée m'étouffe, mes poumons se closent et ma vue ce voile, je m'effondre lentement, doucement sur banquette, la dernière image que j'emporte, c'est toi, en train de te faire acclamer par la foule et de boire la bouteille de ce liquide.






...







Je suis dans une salle, une salle pleine de monde, tellement rempli que je ne distingue pas mon corps, je suis tellement comprimé, j'ai mal, j'étouffe...
Eux, ils rient s'amuse, mais ne me voit pas.
j'essai de crier, je crie je hurle, je pleure, j'en tremble, je hurle, je leur hurlent toute ma haine, tous mon mépris...
je hurle, je hurle, je hurle
j'hurle tellement! Aussi fort que je peux.
je crie ma haine, ma colère.
je frappe tout ce qui est à ma portée, je casse,je griffe, je brise,


je pleurs ma argne,
ils ne m'entendent pas. POURQUOI ?
pourquoi ne me voient-ils pas ?
c'est impossible ! je cris tellement fort. Pourtant, pas une parole, pas un mot, même pas, un regard ...
ils m'ignorent totalement, je tente vainement, de me dégager, mais rien , ils me serrent et me comprime de plus en plus,' j'étouffe de plus en plus, bientôt je ne respirerais plus du tout.
Pourtant, je continus de hurler, de pleurer, de me débattre, ils ne font pas attention, ils ne me voient pas !
si je ne fais rien ils m'étoufferont, a présent j'en suis sur...



... si je ne fais rien je vais mourir ...




La foule dégage un très étroit passage, comme si elle avait prévu tout ça, pourtant je ne peux toujours pas respirer, je suis bien trop serré.
tu es là , tu te tiens devant moi, aucune expression sur le visage.
tu te contentes seulement de me regarder me débattre, sans jamais ...y parvenir...
je continus toujours est encore de hurler, avec le peu d'air qui me reste et qui bientôt, ne sera plus ...
mais cette fois j'hurle ton nom.
tu me vois, tu me regardes. Sans rien tenté.
alors, ça finira comme ça, tu vas me regarder, m'étouffer, tu vas me regarder mourir ... ?
désormais tu as un sourire, presque, méchant sur ton visage d'ange.
je n'ai plus d'air a présent, mes paupières se ferment.
a présent, je m'éteins...


...



Lentement, je reprends connaissance, rien n'a changé. Que c'est-il passer? Pendant combien de temps, je ne me souviens de rien. La foule crie, acclame ton nom et toi tu es toujours en train de boire, visiblement exténuer. Je me rassoie, le plus naturellement du monde, ferme a demi les yeux, fessant mime d'être gêné de la fumée. Mon rôle, toujours mon rôle, mon masque. Je suis assis, je suis face à toi. Je plonge mes yeux dans les tiens. Je mis noie je mis perd, je ni distingue aucun sentiment, que du vide.
aurait tu quelque chose a cacher ?
je suis assis, de façon à ce que personne ne puisse voir mes sentiments, de façon ce que personne ne puisse ME voir.
tu poses la bouteille, visiblement, tu n'en peux plus.
- alors chéri tu abandonnes ?
tu jettes un regard vers la fille, un regard qui je crois me fera éternellement souffrir. Tes yeux, pétillent d'imagination, de désirs, d'envies. Tu te tournes alors vers moi d'un air implorant.
- alors là mon vieux creve!
- Bill ...
- non ! mais t'es malade ou quoi !
- Bill tu peux bien me rendre un service ?

comment peut tu osés ? Comment peut tu osés me demande ça ? Tu es affreux ! tu me dégoûtes ! Tu n'as donc aucun sentiment ? te rend tu seulement compte ... de ce que tu fais ? te rend tu seulement compte que tu veux m'utiliser ? Afin de coucher avec elle ? m'utiliser à la manière d'un escalier ! je cache donc tellement bien mes sentiments, mes cher sentiments, ces sentiments que je hais !

je patiente, quelques secondes et répond d'un ton catégorique :

- non !
- mais pourquoi ?
- je suis tous sauf une « tapette » !

je réalise seulement l'absurdité de mes mots, en effet moi qui est à une plusieurs aventures avec des hommes, puis- je réellement affirmé ne pas être une « tapette » ? En faite j'ai seulement voulu reprendre tes mots, pour peut être te faire autant de mal que toi, tu m'en fais, j'ai même voulu les cracher sur le même ton de dégout que toi. Tu me regardes, d'un regard accusateur et incompris.
- putain mais je suis ton frère ! ton frère bill ! tu sais au moins ce que ça veux dire ?
oh oui ! je ne le sais que trop bien !
- ta pas le droit de me demander quelque chose comme sa ! j'ai pas envie de souffr ... de t'embrasser, j'ai pas envie de t'embrasser, c'est tout.
- oh, aller mec, c'est rien qu'un kissou de rien du tout ! Moi j'ai déjà emballé mon frangin, c'est que dalle !
- et- pourquoi tu veux pas ?
- j'ai pas envie de t'rouler une pelle pour que te baises une meuf !
vous me regardez sans savoir, sans comprendre. Je sais. Je le sais très bien que vous ne comprenez pas. Mais si vous ne comprenez pas c'est parce que vous ne savez pas, c'est dur, beaucoup trop dur. Dure de contenir ses émotions, dure de contenir ses larmes, dure de se contrôler. Tout simplement dure d'être froid, glacial et cassant quand l'homme que vous aimez vous dit de l'embrasser, quand l'homme que vous aimez, veut vous approcher.
Qu'est-ce que vous feriez vous a à place, je vous entends déjà « moi j'l'embrasserai direct, j'me jetterai à son cou » il y a quelques années, je me serai dit exactement la même chose, je l'aurais fais.
mais maintenant, le connais trop bien ce que c'est, tenté un rapprochement, pour après le regretter. Le regretter, tellement, jusqu'à sans faire mal, jusqu'à se blesser, jusqu'à se briser. Totalement de l'intérieur. vomir, pleurer, revomir, pleurer, se scarifier pour effacer la douleur, se torturer mentalement, physiquement, avoir la tête pleine, la tête pleine de toi. Je ne veux plus. Je sais déjà trop bien ce que c'est.
aimer ... pour souffrir.
me faire du mal, lui faire plaisir... pour que lui, aille dans les bras d'une autre ... ? comprenez moi.
alors non pas cette fois. Cette fois... cette fois c'est non! tu plantes tes yeux dans les miens, si profondément, si intensément. En cette seconde je ne suis plus capable de penser. En cette seconde je ne suis plus capable ... que d'aimer.

- euh ... ( je baisse les yeux, l'air condamné) d'accord.
que ... qu'est-ce que ... j'ai fait ?
- c'est vrai ? Mon dieu bill ! merciiiiiiiiiiii ! ! ! ! ! ! ! ! grâce à toi je vais passer une excellente soirée ( sourire rayonnant )

je sais oui.

nous nous avançons l'un de l'autre et je m'apprête à faire ce geste que je regrette déjà.
- bon aller les gars mettez pas quatre ans ! un kiss c'est qu'un kiss !
c'est ça oui, pour toi peut être.
j'essaye d'éviter tes yeux et pourtant tu me forces d'un regard. Nous sommes à présent dans les yeux l'un de l'autre. On s'avance encore, nous sommes tous proche a présent, je sens ton souffle, ton regard se veut perçant ... se veut ... ? Aurait tu aussi peur que moi ? Tu t'avances encore ... lentement ... doucement ...

- NON !

Je tourne violement la tête et baisse les yeux. Désoler Tom, je suis un lâche . désoler, mais je n'ai pas pu, je sentais déjà la douleur m'envahir.

Tom, désoler... de n'être qu'un égoiste.




- Bah... pourquoi ta pas ... ?
- (je me remets un sourire rayonnant sur le visage) désolé mais t'es pas mon type (clin d'oeil et sourire complice ) aller va ! console toi ! t'en a d'autre. Ta tellement le choix

je rigole avec les autres .
Je lance en plaisantant :

- bon allé j'vais dodo moi ! a plus les drogués du sexe ! ( clin d'oeil )
soudain, à peine ai -je fait quelques pas, que je sens une main, ta main !enlacé mon poignet le serrer , si fort et tiré en arrière, ce qui me fait alors basculer et me retourner pour te faire face...

mais je n'ai pas le temps de réaliser ...
que tu colles alors tes lèvres aux miennes ...
tout deviens flou a présent ...
plus rien n'existe ...
il n'ya que nous deux ..
.




...

_____________________________________________________________________________________




oh la sal**** !
oui oui je sais U_U
c'est sadik d'finir un chapitre comme sa hein ? =P
aller aller aller
donner moi plein d'IMPRESSIONS !!!!!

# Posté le dimanche 18 mai 2008 04:02
Modifié le mardi 01 juillet 2008 08:07

CHAPITRE TROIS

                                                           CHAPITRE TROIS
voial enfin le chaitre trois, vous devez surement vous dire "tous ça pour ça" , oui U_U, désoler mais vous comprendrez pourquoi, grâce au prochain chapitre, celui si n'est que "transitif" , "transitif" Oo, oui ...


_________________________________________________________________________________________________________



TOM : couleur
BILL : couleur
GEORG : couleur
GUSTAV : couleur

GORDON : couleur
NATAEL : couleur
LÉA : couleur




et par dela de cette haine . . . y trouver de l'espoir . . . même quand il fait noir.



mais je n'ai pas le temps de réaliser ...
que tu colles alors tes lèvres aux miennes ...
tout deviens flou a présent ...
plus rien n'existe ...
il n'y a que nous deux ...




le monde ... a disparu, il est froid et inerte, c'est comme s'il était mort, comme si nous n'étions plus que tous les deux, à vivre, tous les deux à aimer, tous les deux à s'aimer.
il n'y a pourtant entre nous aucun contact, si ce n'est celui de ta main sur mon poignet et de tes lèvres, si douces sur les miennes. Tes lèvres, elles sont si douces, si belles, si rassurantes, si protectrices, si chaudes. En cet instant peu importe que je meurs, que je devienne froid, l'unique chaleur de tes lèvres, me réchauffera une éternité. Ce baiser... est unique, ce baiser est si doux, si tendre.
Ce baiser ... est magnifique. Ce moment est magique, s'il te plaît reste, s'il te plaît ne t'en vas pas, je crois que si tu partais maintenant j'en mourrais, j'ai tant besoin de toi maintenant.
le monde peu bien s'écrouler, ça n'a pas d'importance, si nous sommes tous les deux.
Mon dieu ! j'ai fermé les yeux. Mon dieu rien qu'une seconde mes paupières, se sont fermées, as tu seulement remarqué ce geste qui montre que j'ai apprécié cet instant ?
j'ouvre brutalement les yeux. Tu me regardes, ton regard est intense, il me fait souffrir au plus profond de mon être, il me transperce, il me blesse.
tu gardes les yeux ouverts ? n'as-tu donc aucune ... nostalgie de cet instant ?
ton regard n'est ni froid ni chaud, ni haineux, ni amoureux, il est seulement indifférant, pas froid, il ne se veut pas blessant, il est seulement ... distant, lointain, presque à des millier de kilomètre de moi et pourtant nos lèvres sont toujours liées comme jamais, elles ne le seront plus.
devrait-je briser ce moment, il paraît pourtant si parfait.
tu détaches lentement tes lèvres de moi en les effleurant chastement une nouvelle fois, mais je dois surement rêver.

maintenant c'est fini, c'est fini et j'en ai les larmes aux yeux.parce que jamais plus tu ne m'embrasseras, jamais plus tu ne me toucheras.
je redescends alors dans ce monde, mon monde, qui avait jusqu'à présent disparu.
je me retourne et vois que vous êtes de nouveau en train de rire.

c'est drôle ? Ma douleur est drôle ?
c'est drôle de briser quelqu'un ?

- aller Billow' soit pas choqué comme ça !
- euh non ! non, je ne pensais pas à ça !
- pourquoi Tom embrasse si mal que ça ?

vous rigolait de plus et je vous regarde.

- bon je vais rentrer, je suis fatigué, bonne nuit.

je prétexte être fatigué, pour pouvoir, pleurer en paix.

- ouais... euh .. attend bill j'te raccompagne. J'arrive tu m'attends ! hein poupée ?
- oh que oui !
- BON !
- ça va ça va je viens!

on sort, sans parler. On marche, sans parler.

quelque chose entre nous vient de se briser.
je ne pourrais dire pourquoi, je ne pourrais dire comment, mais a présent je sais que plus rien jamais ne sera comme avant entre nous.
et j'avance, est ce que toi aussi tu ressens ... ce sentiment ... ?
je ne voit ton visage et je n'ose pas me retourner de peur de lire des sentiments que je me force de ne pas croire.
je ne sais pourquoi ... mais je sais que quelque chose ce soir va changer, que quelque chose ce soir va briser nos vies ...


nous sommes à présent dans l'hôtel, le trajet ? Je ne l'ai pas vu.

- bill ... écoutes je ...
- ne t'inquiète pas, je sais que c'était seulement pour le pari et j'aurais surement fais la même chose ! (grand sourire )
- . . .
- t'inquiète je ne t'en veux pas ! et puis tu as une bonne raison alors
- bill tu n'...
- en tout cas amuse toi bien avec Léa (clin d'oeil)

Dire ces paroles me déchire les coeurs, elles me déchirent les entrailles.

- aller je sais très bien que c'étais seulement pour le pari !
- non
- et puis c'est vrai que Léa ... waouh !
- bill, justement tu n'...

- ne t'en fais pas va ! bonne nuit et amuse toi bien !

...


je claque ma porte et m'écroule derrière celle-ci. Inondant de mes larmes cette blanche porte. Qu'ais je dit ? Je t'ai poussé dans ses bras et maintenant je ne peux m'en prendre qu'à moi. Je suis l'unique responsable, l'unique auteur de ma douleur, l'unique auteur de mes larmes. je suis mon propre bourreau.
toute cette haine, toute cette peine... je ne les dois qu'à moi-même.
j'ai l'impression que mon coeur ce brise, que mon âme se déchire et je ne veux plus de cette vie, maintenant je veux seulement finir, en finir... de cette douleur.
je pleure comme jamais je n'ai pleuré. J'ouvre doucement la bouche comme pour hurler, mais aucun son ne sort. J'hurle pourtant, j'hurle comme jamais je n'ai hurlé, j'hurle d'un cri de détresse, j'hurle pour déverser mon âme, pour faire sortir la douleur, j'hurle ma haine j'hurle ma hargne, j'hurle .
oui j'hurle. Seulement j'hurle ... en silence.
mon coeur est déchiré, je n'arrête pas de pleurer,
la douleur que je ressens m'empêche de respirer,
j'ai le souffle coupé,
je t'aime et ne peut m'arrêter,
pourtant j'essaye, mais est-ce la peine de lutter ?
l'éternité ne suffirai pas,
pour effacer la partie de toi kil y a en moi

Et je cris, toujours plus fort dans ce silence si pesant. Je cris sans que personne ne m'entende, je pleure sans que personne ne me voit.

Écrasé par les douleurs et les peines,
mon âme pleure et mon coeur saigne.
Mais que doit-elle faire,
Pour survivre dans cet enfer ?
Perdue dans ce monde féroce,
Elle trouve encore la force
Chaque jour, de se mettre en scène
Et de jouer son rôle de comédien²...
A-t-elle vraiment le choix aujourd'hui...
Dans ce monde où règne l'hypocrisie...
Où sont la gentillesse et la sensibilité ?
Tout ce qui fait sa personnalité...
La comédie de cette vie...
Le drame de ses nuits...
Elle ne peut faire voir ses faiblesses
Mais seul, elle montre sa détresse...

Je frappe et essaie de blesser le sol, ce sol si froid qui recueille tant de mes larmes,

toujours en hurlant je frappe, griffe.
L'amour un mot doux ? Pour moi il décrit, la souffrance,
Ni enfer, ni paradis ne pourrait me libérer, de ma détresse trop pesante

Je suis triste par ce monde
Où la colère gronde
Où l'envie abonde
Et je pleure.

Je suis triste par ce monde
Où la compassion manque
Où la corruption abonde
Et je pleure.

pourquoi ? Pourquoi Tom ? Pourquoi me fait tu tant souffrir sans même le savoir ? Sans même t'en apercevoir ?
je ne suis pas moi. Je ne suis plus moi .Que suis-je, qui suis-je, telle est la question.
Un être à qui l'on ne porte aucune attention...
Petite fleur à la fois douce et fragile...
Petit chaton craintif sûrement trop docile...
Gentillesse et sensibilité, caractère oublié...
De nos jours cela semble dépassé...
Et, comme un fantôme, je reste là,
Sans faire de bruit, seule avec moi...
Je suis devenue une timide ombre,
Prête à se cacher dans une tombe.
Une conclusion, y'en a t'il une à faire ?
Oui, je ne suis rien, une poussière...

Et je ne supportes plus cette douleur qui me transperce. Sous tes yeux.
Criant au désespoir, une douleur dans le coeur
Je n'ai qu'une envie mettre fin à ma vie . . .
Toutes ces erreurs qui détruisent mon bonheur,
Toutes ces trahisons qui anéantissent mes envies...
Je voudrais oublier, effacer ma mémoire. Le mal que l'on m'a fait qui a engendré ma haine et mon désespoir. De tout ce qu'ils m'ont fait. J'y ai beaucoup repensé, éprouvé de la peine. Telle une petite âme abandonnée, J'ai appris tout seul à créer mes propres armes,
Espérant un jour ne plus avoir à les utilisées. Marre de vider pour un rien toutes ces larmes, de voir tous ces gens. Préoccupés que de leurs affaires, le regard noir plein de flammes. Et part delà cette haine y trouver l'espoir. Même quand il fait noir.

j'ouvre ma porte, encore humide de mes larmes. je me met alors a courir dans le couloir de ce luxueuse hôtel. je cours je cours toujours et encore plus vite, comme si ma vie en dépendait.

je cours, mais ou ? Je cours mais vers qui ?
je ne suis pas moi. Je ne suis plus moi ...





Mon espoir s'enfuit...
Je ne veux plus de cette vie . . .




. . .





to be continued

_____________________________________________________________________________________________________


aaaaa sadisme quand tu nous tien . . . MAIS QUE VA FAIRE BILL ?

c'est quoi ce "to be continued" a la con ! tu nous l'enleve et tu nous met la suite ! roooo ^^ ça va ça va, entend donné que le prochain chapitre est presque terminé je vous promet de le mettre mercredi au pire jeudi (semaines des exams U_U)


surtout mettez moi beaucoup d'impressions !!

# Posté le samedi 31 mai 2008 17:37
Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:17

!!!!! LECTEURS !!!!!!

                                          !!!!!                 LECTEURS                 !!!!!!


j'aimerais effectuée un petit ressencement, en effet je pense avoir des lecteurs " anonymes" qui ne laissent pas leurs avis .
donc voila j'aimerais que chaque personne qui lise ma fic laisse un commentaire sur cette article.
et un seule commentaire par personne s'il vous plait.



meme un simple "moi" me suffirais =3
ça ne vous prendras que quelque secondes et ça m'aiderais beaucoup.



donc voila merci.


bisous



merci de jouer le jeu
# Posté le mercredi 04 juin 2008 11:35
Modifié le mardi 10 juin 2008 05:10